Reggae
Reggae
Le reggae est la plus populaire des expressions musicales jamaïcaines. Il est devenu, à la faveur de son succès international, un style musical internationalement apprécié, porteur d'une culture qui lui est propre. Le reggae est souvent lié au mouvement rastafari, lui-même né en Jamaïque. Mais certains Rastas, comme le mouvement Bobo Ashanti, y étaient ou y sont opposés, et la majorité de chanteurs et joueurs de reggae ne sont pas rastas.
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Salegy
Salegy
Le Salegy, Le Symbole de la fête En plusieurs dizaines d'années, le salegy est devenu le symbole de la fête, une danse où les corps s'embrasent au milieu d'une tornade musicale. A 40 ans passés, Jaojoby a conçu le style national, un mélange d'instrumentation occidentale, d'anciennes mélodies insulaires et de rythmes locaux, portant à merveille les voix de Jaojoby et de ses choristes. Quant aux textes, ce sont, pour la plupart, des compositions du chanteur, fraîches et torrides à la fois, traitant de la réalité malgache et surtout, de l'amour, chacune constituant une véritable ode à la vie. A Madagascar, le salegy est l'une des musiques les plus dansantes de l'époque moderne, et Jaojoby est son roi. Né à l'époque de la pop (fin des années 60), c'est une musique électrique, mais qui ne doit rien à l'Occident. Un rythme ternaire, original, puissant, entraîne les danseurs dans sa spirale; les instrumentations sont fines, inspirées de la tradition. Aza Arianao [Indigo], enregistré dans le meilleur studio d'Antananarivo se veut une surprise pour les mélomanes et une fête pour les danseurs. "Salegy" est un terme générique qui a ses équivalents dans toutes les provinces de Madagascar Le salegy du Nord désigne une danse ainsi que la musique qui y est associée. L'origine du salegy remonte au moins au quinzième siècle, à l'aube du peuplement de Madagascar. Le rythme, un six-huit rapide, est arrivé au Sud-Est de l'île (région de Fort Dauphin) avec les premiers occupants, pour se déplacer avec eux vers le Sud-Ouest, puis le Nord. Il puise sa source des musiques traditionnelles pratiquées depuis toujours dans les différentes contrées de la partie septentrionale de Madagascar : Ambilobe, capitale culturelle et siège de la royauté Antakaraña Zafinifotsy, Vohémar (Iharaña), ville principale des sakalava anjoaty, Nosy Be, siège de la royauté Sakalava Zafimbolamena Bemihisatra, Ambanja, siège de la royauté Sakalava Zafimbolamena Bemazava et Diégo-Suarez (Antsiranana), capitale de la province du nord. Il serait d'origine indonésienne et désigne une musique nouvelle, électrique, imaginée par certains guitaristes au confluent de la variété et de la tradition. Dans chaque région, il a un nom particulier, tuska dans le sud, basesa dans l'est, malessa à l'ouest... (le sega mauricien est un cousin du salegy; il en a conservé l'énergie) mais c'est fondamentalement le même, avec des variantes imperceptibles à qui n'est pas du pays. Aussi est-il devenu le symbole de la musique malgache, pourtant très variée. Le mot salegy lui-même date des années 60. Le salegy est fondamentalement malgache. Bien qu'ayant emprunté (par exemple au rythm'n blues des années soixante), le salegy est fondamentalement malgache. Même si les instruments sont électriques (la valiha - d'origine asiatique - fait place à la guitare, l'accordéon au clavier), même si la batterie remplace les percussions et les rombo, l'ampijijy est toujours là (chant soliste) ainsi que le mpañaraka (les musiciens-choristes). L'impression de très grande énergie, qui ne laisse pas de surprendre l'étranger au premier abord, et cette mélancolie aussi, sont puisés au sein même de la musique traditionnelle. C'est là qu'il faut chercher le pouvoir magique et le mystère de cette musique. Ce qui change en apparence, c'est l'absence d'une thématique purement religieuse remplacée par des textes aux accents plus profanes et même parfois délurés. Mais, ce n'est qu'en apparence seulement, car les thèmes du fitiavana (amour, amitié), du fihavanana (relation de parenté), du fandeferana (tolérance) du aina (vie, souffle vital, flux vital, être autonome) et de Zañahary (Dieu, le créateur) sont toujours présents (il suffit d'écouter Jaojoby, Bilo, Francisco… et les musiciens de ZOMARÉ).
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Variétés Malgache
Variétés Malgache
Les musiques divers et variées.
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Tsapiky
Tsapiky
Le tsapiky est un genre musical qui s'est mis en place à Tuléar et sa région à partir des années 80. Comme le dit si bien Jean-Claude Mouyon (Roman vrac, 2007) : "Le tsapiky relance le désir d'existence, il est le sang, le pouls d'une terre aride, il est le ciment qui unit les corps et les âmes, qui guide au bonheur, qui fait la nique à la solitude des immensités..." Le Tsapiky se joue, se danse, se chante… et se vit. Damily, guitariste du groupe qui porte son nom est intransigeant sur la définition de l'art qu'il pratique depuis la fin des années 80. En France ou à Madagascar, sa philosophie reste la même : ne pas oublier d'où l'on vient. "Le tsapiky, c'est d'abord les bals poussière, la brousse, les cérémonies traditionnelles". Le courant musical est né avec l'arrivée des guitares électriques sur l'île au début des années 80. Damily, comme de nombreux jeunes artistes à l'époque, s'empare de l'instrument. La musique amplifiée séduit et est source de création. Alliée aux influences venues d'Afrique et aux airs traditionnels malgaches, la guitare devient la base du nouveau courant, appelé tsapiky. Une musique d'abord régionale, collée à l'identité du Sud-Ouest. "L'influence du tsapiky vient de l'Afrique. Nous sommes à plus de 1000 kilomètres de la capitale malgache, mais à moins de 500 kilomètres des côtes africaines du Mozambique. À Madagascar, la musique c'est tous les jours, tout le temps, avec la radio. Nous ne captions que des ondes d'Afrique, pas la radio nationale malgache". Damily se souvient de ses débuts à Tuléar, tout juste débarqué d'un petit village de brousse avec son frère, Rakapo. Ils rencontrent Gany Gany, Claude Ralambomasinjaka et Naivo. Le groupe se constitue. À leurs débuts, le tsapiky séduit surtout les jeunes, puis il conquiert peu à peu l'espace public. "Ça n'a pas été facile. Au départ on nous considérait comme des voyous. Il a fallu du temps pour s'intégrer. Pour preuve, nous avons créé notre groupe à la fin des années 80 mais nous avons enregistré notre premier album seulement en 1996." Leur légitimité est venue progressivement. Peu à peu ils ont trouvé leur place dans la société. Ils ont surtout marqué leur présence durant les grands temps forts de la vie malgache. Aujourd'hui ce sont les cérémonies traditionnelles qui font vivre les groupes et donnent le pouls de leur renommée.
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Dance
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Basesa
Basesa
La musique de la region de Tamatave
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Hip Hop
Hip Hop
Le rap est une forme d'expression vocale sur fond musical appartenant au mouvement culturel hip-hop, apparue au milieu des années 1970 dans les ghettos aux États-Unis. Le rap consiste le plus souvent à égrener des couplets rimés séparés par des refrains, accompagnés de rythmes (beat, scratching, échantillonnage). Ayant été influencé par d'autres genres musicaux (reggae, blues, jazz, etc.), le rap a acquis une popularité de plus en plus grande au fil des années 1980.
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R&B
R&B
R&B
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Ragga Dancehall
Ragga Dancehall
Le ragga, abréviation de raggamuffin ("va-nu-pieds", "galopin"), désigne une attitude liée à un milieu social (débrouillard) et un sous-genre musical issu du reggae, la branche consciente du genre dancehall. Né d'une association entre état d'esprit et genre musical, cet amalgame ne se retrouve principalement qu'en France et en Espagne; aux Pays-Bas on dit "bubbling". Le terme "Ragga" est donc proche du terme "dancehall", quelle que soit l'époque à laquelle on fait référence. "Ragga" en français sert a préciser une séparation avec le reggae. Le mot "Ragga" est l'équivalent du mot "dancehall.
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Samba
Samba
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Mangaliba
Mangaliba
Mangaliba, la musique de Tôlagnaro (Fort Dauphin), la region sud sud-est de Madagascar. Popularisé par HAZOLAHY, DADAH de Fort Dauphin.
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Coupé decalé
Coupé decalé
Le coupé-décalé est apparu à Paris . À l'origine il s'agissait de caricaturer une danse du groupe ethnique Attié (Côte d’Ivoire), d’où l’emprunt de « Akoupé », de la ville Attié du sud-est de la Côte d'Ivoire où se pratique cette danse. Au fil du temps, la danse se popularise sous l'impulsion d'un groupe de DJs ivoiriens tel que DJ Jacob et on nomme la danse « Décalé-coupé » puis « Coupé-décalé » pour des raisons esthétiques. Jacob DJ est nominée meilleur artiste DJ couper-decallé au Kora Award en Afrique du sud en 2007. il a effectuer des concerts partout en Afrique dont Madagascar ( avec mort d'homme )
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Reggaton
Reggaton
Reggaton
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